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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 14:53

Comme vous le savez sans doute, Carlotta Films a fini l’année 2010 en beauté en éditant en DVD & Blu-Ray les chefs d’œuvre muets du curieusement méconnu Frank Borzage (L’heure suprême, Lucky Star, L’ange de la rue et La femme au corbeau) ainsi que L’aurore et City Girl de Murnau.

Au moment de ces sorties, nous avons appris que le réalisateur des OSS 117, Michel Hazanavicius, était en train de tourner un film à Los Angeles. Mais pas n’importe quel film... Un film muet, en noir et blanc. Si si. The Artist. Avec son acteur fétiche Jean Dujardin, Bérénice Béjo, John Goodman… On nous a expliqué que ce film était une sorte d’hommage au cinéma muet, dont Murnau et Borzage. Coïncidence ? En tous les cas, nous ne pouvions passer à côté de cette occasion. Nous avons donc patiemment attendu la fin du tournage pour contacter Michel Hazanavicius et lui demander de nous accorder un entretien au sujet de cette singulière expérience. Et Michel Hazanavicius a gentiment exaucé notre vœu en nous donnant rendez-vous dans son studio de montage, Dum Dum Films.

Installés dans un confortable fauteuil en cuir, nous avons interrogé le cinéaste sur le tournage, la direction d’acteur et la manière dont il a abordé cette expérience, les films qui l’ont particulièrement inspiré... Mais nul besoin de trop en dire, vous en saurez plus en regardant la vidéo. On peut déjà vous dire que ce projet mûrissait dans la tête de Michel Hazanavicius depuis plusieurs années, sans trouver personne pour l’aider à le mettre en place. Pas évident de parier sur  un tel format, et même de travailler sur un film muet, ne serait-ce que du point de vue du scénario, ou même de la musique. C’est chose faite aujourd’hui, et vous pourrez le voir à la rentrée prochaine. Peut-être lancera-t-il une mode?

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:47

Demain, le Festival Ecrans Mixtes démarre pour la première fois à Lyon, et ce jusqu’au 8 mars. Organisé par l’association Ecrans Mixtes, qui lutte contre les discriminations et les inégalités homosexuelles, le Festival est axé sur la mémoire homosexuelle. Mais comme l’association le précise, « mémoire ne veut pas dire passé». Leur démarche vise surtout à mieux connaître l’histoire de l’homosexualité afin de connaître le présent pour mieux agir pour l’avenir. L’idée générale du Festival Ecrans Mixtes sera symbolisée dès la soirée d’ouverture avec la projection en avant-première du documentaire paraguayen 108-Cuchillo de Palo de Renate Costa, dédié aux victimes de la torture sous la dictature de Stroessner.

Pendant une courte semaine, le Festival propose une riche programmation, dont une rétrospective de Gregg Araki, auteur du récent Kaboom, dont l’univers se caractérise par des adolescents perdus, errant et trouvant leurs repères dans la drogue, le sexe, les images, ce qui permet au cinéaste de se placer comme observateur privilégié d’une certaine génération.

Une section est également consacrée à la nouvelle vague du cinéma américain indépendant, le New Queer Cinéma, qui rassemble plusieurs cinéastes homosexuels apparus lors de l’arrivée du Sida, dans les années quatre-vingt. Parmi eux, on trouve Derek Jarman, Gus Van Sant, Gregg Araki ou encore Bruce Labruce, dont on sait qu’ils ont révolutionné la représentation des homosexuels à l’écran, et plus particulièrement du corps masculin. Ecrans Mixtes poursuivra son incursion dans l’histoire du cinéma en projetant 4 œuvres classiques dont La Rumeur de William Wyler, ainsi que plusieurs films de celui que Didier Roth-Bettony considère comme « un des rares cinéastes français à pouvoir mériter l’étiquette gay », Philippe Valois, et en sa présence s’il vous plaît. Et comme le Festival a tout prévu, il y aura aussi de la folie en donnant carte blanche (ou carte rose) au collectif Middlegender, qui a prévu des films déjantés au sein d’une ciné-party…Sans parler des expositions de Hannes Steinert et Remy Tomassone, de la Séance de Minuit, de la soirée de clôture etc etc etc.


Bref, tout ça pour dire que le Festival Ecrans Mixtes vaut le détour par son fond et sa forme, pour toutes les œuvres que vous aurez la possibilité de voir, d’autant qu’ils s’inscrivent dans une réflexion fondamentale et positive.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 14:18

Savez-vous d’où vient le nom de Carlotta Films ? Logo CARLOTTA FILMS fond blancMême pas une toute petite idée ? Hé bien… Tout simplement du personnage Carlotta Valdes du chef-d’œuvre d’Alfred Hitchcock, Vertigo. Ce film culte fait particulièrement l’objet d’une adoration de la part des cinéphiles et des cinéastes, Carlotta Films ne pouvait donc pas déroger à ce fait.

carlottaPetit rappel : Carlotta Valdes n’est autre que l’arrière-grand-mère de Madeleine (Kim Novak), et si elle n’est visible que sur une toile exposée dans un musée, elle plane comme une ombre sur le film.On sait d’elle qu’elle était une femme célèbre à San Francisco, et qu’elle a mis fin à ses jours. Madeleine est véritablement fascinée par elle, presque envoûtée, passant de longs moments à se recueillir devant le portrait de Carlotta et devant sa tombe, jusqu’à adopter son identité et confondre son destin au sien.

Vous comprendrez donc pourquoi le logo de Carlotta est une spirale… Motif figurant sur l’affiche et tout au long du célèbre générique, la spirale est le leitmotiv esthétique et thématique du film, comme le chignon de Madeleine, l’escalier, le tronc du séquoia ou comme Scottie (James Stewart) pris de vertige, tant physiques que sentimentaux.

Hitchcock est donc comme un porte-bonheur pour Carlotta Films, dont le tout premier film sorti en salles était La mort aux trousses… 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 17:45

LE-BAISER-01.jpg

Carlotta Films va faire des heureux cette semaine… Depuis hier, nous avons édité en DVD, et en Blu-Ray s’il vous plait, le magnifique film du cinéaste brésilien Hector Babenco, Le Baiser de la femme araignée. Précisons que cette sortie est un évènement, car il s’agit de la première édition DVD (et Blu-Ray bien sûr) française du film… Il fallait donc que Carlotta soit le premier sur le coup ! Autre précision importante avant d’aller plus loin : contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas un film de science-fiction !

Adaptation du roman éponyme de Manuel Puig, le film confronte dans un huis clos deux personnages qu’à priori tout oppose : un journaliste révolutionnaire, Valentin,  et un homosexuel, Molina. Et ceci dans un contexte et un lieu singulier… une cellule de prison… pendant la dictature argentine. Tout au long du film, en jouant à la fois sur la dure réalité carcérale et sur l’imaginaire débridé de Molina, Babenco décrit la relation qui s’installe et évolue entre les deux hommes, chacun rendant l’autre plus fort, chacun pansant les blessures de l’autre. Mais nous n'en dirons pas plus… car nous avons fait appel à Erika Thomas, une des rares spécialistes du cinéma brésilien, qui est venue de Lille dans nos locaux pour vous donner envie de voir  Le Baiser de la femme araignée. Bien décidée à promouvoir ce film qu’elle adore, elle fait part à travers l’entretien, visible sur www.carlottavod.com, de son analyse du film et des grands thèmes qui s’en dégagent.

Pour la petite histoire, le rôle de Molina devait au départ être interprété par Burt Lancaster et Valentin par Richard Gere. Et même avec ce casting prestigieux,  Le Baiser de la femme araignée, a bien failli ne jamais voir le jour. LE BAISER 05

Désaccords, problèmes de financement… C’est grâce au travail et à l’acharnement de réalisateur, du producteur David Weisman, du scénariste Leonard Schrader et aux acteurs principaux Raul Julia et William Hurt que le projet a pu être mené à terme. Ainsi qu’aux Oscars en 1985. Le film a été nominé en tant que Meilleur film, Meilleure adaptation, Meilleur réalisateur et Meilleur acteur, récompense qu’a reçu William Hurt pour son incroyable performance. Bref, une odyssée racontée par les individus concernés dans un long documentaire en bonus du DVD et du Blu-Ray…

Et pour finir, quoi de mieux que la première scène du film ?

 

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 14:24

Pour ceux qui ne sont pas déjà au courant, ce soir, une légende du cinéma sera présente à Paris… Hé oui, Monte Hellman sera au cinéma le Nouveau Latina (20 rue du temple dans le 4e arrondissement), et ce rien que pour vous. Enfin… aussi pour présenter la sortie d’un livre d’entretiens en français réalisé par Emmanuel Burdeau,  Sympathy for the devil. monte hellmanSans oublier la sortie de son nouveau film Road to Nowhere prévue pour le 06 avril.

Tout ça pour dire que les Éditions Capricci et Le Nouveau Latina ont vu les choses en grand pour fêter sa présence et proposent de démarrer la soirée à 19h avec la signature du livre par Monte Hellman lui-même. Et comme ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin, le cinéma a prévu de projeter le mythique film Macadam à deux voies, qui sera précédé d’une présentation et d’une rencontre avec Emmanuel Burdeau et Monte Hellman. Et ce n’est pas tout, puisque Le Nouveau Latina, pour qui il était impensable de s’arrêter là, enchaînera avec  Reservoir Dogs réalisé par Quentin Tarentino, mais produit par Hellman.

 

Bref, que des bonnes raisons d'aller au Nouveau Latina ce soir, à partir de 19h...

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:48

Lundi, avait lieu la Remise de Prix du Syndicat Français de la critique au Théâtre du Rond Point sur les Champs Elysées. Carlotta Films était présent, et en qualité d’invité s’il vous plaît.

Animée par Philippe Rouyer, la soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale, avec un public composé de journalistes, critiques et cinéastes. Le Syndicat Français de la critique a récompensé tout au long de la cérémonie plusieurs œuvres et personnalités, dont Xavier Beauvois pour Des Hommes et des Dieux et Mathieu Amalric pour Tournée, et surtout Carlotta Films pour son coffret Frank Borzage.A PLAT COFFRET FRANK BORZAGE DVD DEF

Edité le 03 novembre 2010, nous avons édité en coffret DVD Collector et en Blu-Ray Collector les chefs d’œuvre muets restaurés du cinéaste américain Borzage, à savoir Lucky Star, Seventh Heaven, Street Angel et  The River. Agrémenté de divers bonus, le coffret visait également à mieux faire connaître le réalisateur et son œuvre notamment à travers plusieurs entretiens avec Hervé Dumont, historien du cinéma, ainsi qu’avec un livret riche de photos des films et des tournages. Carlotta Films avait donc pris soin de non pas sortir un simple coffret DVD, mais bien un objet collector, que tous les cinéphiles seraient fiers d’avoir chez eux.

C’est Vincent Paul Boncour, gérant de Carlotta Films, qui est allé chercher le prix du Meilleur coffret DVD sur scène, en compagnie d’Hervé Dumont, qui n’a pas manqué de lui transmettre les amitiés de Madame Frank Borzage.

 

Bien sûr, vous ne serez pas étonné de savoir que la soirée s’est finie autour d’une coupe de champagne, l’esprit léger.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 15:46

Depuis hier, mercredi 09 février, Carlotta Films joue au génie et réalise votre voeu de voir, ou revoir, Aladin et la lampe merveilleuse au cinéma. Rien à voir avec le film de Walt Disney, puisque il a été créé en 1969, par le père du cinéma d’animation français Jean Image. En revisitant le conte des Mille et une nuits, Image propose là un film  mêlant poétsie et fantastique, ainsi que de nombreux personnages loufoques...Aladin.png

Mais revenons sur Jean Image… Ce nom vous dit quelque chose ? Pas étonnant, car c’est lui l’auteur de Jeannot l’intrépide, premier long métrage d’animation français en dessin animé (et disponible en DVD et Blu-Ray chez Carlotta Films bien sûr) mais aussi d’un personnage que tout le monde connait, le célèbre Jean Mineur.

D’origine hongroise, Jean Image est arrivé en France dans les années trente pour créer des dessins animés publicitaires. Mais très vite, il s’est mis à son compte avec la société Les Films Jean Image, pour pouvoir faire ses propres films d’animation. Bien décidé à concurrencer les Américains, il a su se démarquer par une esthétique et une technique différentes des leurs, sans oublier qu’un dessin animé est avant tout une œuvre d’art. Il est donc très probable que vous ayez déjà vu ses œuvres, et qu’elles aient marqué votre enfance…

 

Allez, pour vous donner un petit avant-goût d’Aladin et la lampe merveilleuse, on vous met la chanson  La Pièce d’or…

 

Avec une pièce d’or, je m’offrirai des babouches…….

 


 
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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:50

Aujourd’hui, lundi 07 février, c’est le coup d’envoi de la quatrième édition du Festival A Hauteur d’enfant de Sevran, qui durera jusqu’au 22 février au cinéma Les 39 marches (Place François Truffaut). Mais ne vous fiez pas au nom du festival, il ne s’agit pas d’un événement voué aux enfants, mais plutôt de voir le monde à travers leurs yeux grâce à une riche série de films d’auteur. Sera diffusé parmi les longs métrages les chefs d’œuvres  Miracle en Alabama, Le Voleur de bicyclette, Sidewalk StoriesLe Ballon blanc… Et concernant les courts métrages, le festival propose là aussi un joli tour d’horizon avec Zéro de conduite de Vigo,  Peau de chat de De Andradefestival-a-hauteur-d-enfant.jpg ou encore Des lapins dans la tête de Carpita.

 

Mais le Festival A Hauteur d’enfant n’en reste pas là, puisqu’il propose également l’intervention de nombreux invités, des concerts, des ateliers autour du cinéma pour les enfants dans lesquels ils peuvent manipuler les lanternes magiques, développer leur sens critique, et même participer à des parcours sur le lien entre livre et cinéma. Et en filigrane durant le festival, un hommage au cinéaste Paul Carpita et à son célèbre Rendez-vous des quais.

 

Qui dit mieux?

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 17:43

Le Jeu de Paume a eu la bonne idée de présenter « Les pages cachées » du cinéaste russe Alexandre Sokourov du 19 octobre au… 06 février. Et oui, c’est déjà presque fini, et c’est pourquoi il est urgent de faire une piqûre de rappel à ceux qui n’y sont toujours pas allés !

 

Après son apparition au Festival de Cannes en 2007 où il avait présenté Alexandra et l’intégrale projetée sur les écrans de la Cinémathèque française, c’est maintenant au Jeu de Paume de proposer une rétrospective ainsi qu’une réflexion autour de l’œuvre du cinéaste. L’idée principale est de mettre en valeur l’importance des archives et du remploi dans son travail à travers les épisodes de son œuvre méconnue mais pourtant fondamentale Leningrad Retrospective. Ce travail titanesque a été commencé en 1990, et vise à retracer l’histoire de la Russie, depuis la fin des années cinquante jusqu’à la chute du régime par les images de la télévision de Leningrad, l’intérêt étant de les laisser quasiment brutes pour mettre le spectateur en position d’historien. Intéressant non ? Surtout que Sokourov parvient à suggérer qu’il existe plusieurs réalités…

Sokourov.jpg

 

Allez, on ne vous en dit pas plus, allez vite voir

par vous-même !

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 18:08

w.allen

Jusqu’au 8 février, le cinéma parisien Action Ecoles vous propose une belle rétrospective …

Et pas des moindres puisqu’il s’agit de Woody Allen. En titrant leur programme de sa fameuse citation «  Je suis marxiste, tendance Groucho », la couleur est annoncée… Et il y en a pour tous les goûts ! Ceux qui voudraient revoir une énième fois les chefs d’œuvre du cinéaste pourront se régaler avec les projections du célèbre Manhattan, du beau Annie Hall ou du sombre Match Point. Et pour ceux qui ne connaissent que ces titres là, ils pourront satisfaire leur curiosité, ou leurs lacunes sur la filmographie de Woody Allen, avec ses premières pures comédies Bananas et Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander ou ses films proches du cinéma européen, comme  Ombres et brouillardswoody-allen.jpg. Et enfin, pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir un voyage à New York, vous pourrez quitter la grisaille parisienne grâce à Alice ou Stardust Memories

 

En un mot, ce week-end, allez vous réchauffer dans les salles obscures en compagnie de ce cher Woody Allen,  vous ne serez pas déçus !

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