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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 12:32

 43453 festival-paris-cinema

 

Mardi dernier, Carlotta Films s'est rendu à la Conférence de presse de la nouvelle édition de Paris Cinéma. Une présentation qui avait lieu dans un des superbes salons de l'Hôtel de Ville de la fin du XIXème siècle, en présence de nombreux journalistes mais aussi exploitants, distributeurs et quelques personnalités du cinéma : Michael Lonsdale, Jean-Pierre Mocky, Nelly Kaplan, Michel Ocelot ou encore le réalisateur mexicain Nicolas Echevarria.                                                                              

Sur l'estrade, outre Bertrand Delanoé et son adjoint à la Culture Christophe Girard, Aude Hesbert et Anne Barjot de l'équipe de Paris Cinéma et enfin, last but not least, Charlotte Rampling, présidente du Festival depuis de nombreuses années.


Conférence de presse - [c] Mathilde Marc             2382
                       Conférence de presse                                                  Charlotte Rampling et Christophe Girard

C'est Bertrand Delanoé lui-même qui a donné le coup d'envoi de cette édition. Le maire de Paris, Christophe Girard, et enfin Aude Hesbert, déléguée de Paris-Cinéma, ont rappellé l'histoire d'amour perpétuelle qui lie la capitale au cinéma ( en 2010, 1000 films ont été tournés à Paris !), la volonté de célébrer à travers le Festival quelques grands hommes et femmes, et quelques valeurs chères au Festival telles l'ouverture au monde et la liberté. Ainsi, malgré les tensions persistantes entre la France et le Mexique au sujet de l'affaire Florence Cassez, le Mexique est mis à l'honneur dans cette édition 2011, « la Culture, l'Art et la Liberté étant plus forts que les combats politiques » comme l'a rappellé Christophe Girard.

 

2385La conférence de presse a également été marquée par la remise à Michael Lonsdale de la médaille Grand Vermeil de la ville de Paris. Une jolie récompense pour cet acteur consacré par un César du meilleur second rôle en février dernier, et auquel le Festival rend cette année un hommage.

  2383    2393                                                   Bertrand Delanoë et Michael Lonsdale   Charlotte Rampling et Michael Lonsdale

 

En ce qui concerne le programme de l'édition 2011, celui-ci est aussi riche que les années précédentes! Côté évènements, nous pourrons retrouver la grande brocante du cinéma sur deux journées, une exposition de photos de Jérôme Bonnet et le ciné-karaoké géant au Centquatre en clôture du Festival !

 Quant aux films, la programmation, riche et éclectique, promet de jolies surprises! De la mise à l'honneur du Mexique à la compétition des longs-métrages, des avant-premières à la nuit du cinéma, avec notamment la Nuit du Roman Porno Japonais !  Parmi les temps forts, la projection de l'intégralité de l'œuvre de Jerzy Skolimowski, en présence du réalisateur s'il vous plait! Une cinématographie marquée selon Aude Hesbert par les thèmes de  "l’exil et de la résistance". Une rétrospective qui nous tient particulièrement à cœur, puisque nous ressortons dans ce cadre "Deep End", film de 1970, en copies neuves et numérique. Une œuvre peu connue, sur les émois troubles de l'adolescence dans la fièvre londonienne des 70's. Nous vous invitons d'ailleurs d'ores et déjà à découvrir, si ce n'est fait, la toute nouvelle bande-annonce de ce petit bijou, postée il y a peu sur notre site !

 

 

Par ailleurs, d’autres dates importantes pour nous : le Festival projettera également deux autres films Carlotta, "Brève rencontre" de David Lean, très belle histoire d'amour, et "Portrait d'une enfant déchue" de Jerry Schatzberg avec Faye Dunaway, présenté il y a quelques semaines en ouverture de Cannes Classics.

                     Brève rencontre                     Aff-PORTRAIT-D-UNE-ENFANT-DECHUE.jpg

                                        Brève rencontre                                                    Portrait d'une enfant déchue


De très belles (re)découvertes en perspective pour la grande fête parisienne du cinéma, qui constitue selon Charlotte Rampling "une vision de ce qu'est le cinéma".

 

http://www.pariscinema.org/  

Crédits photos Paris Cinéma : Mathilde Marc



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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 15:29

Le Festival de Cannes est surtout connu pour sa sélection officielle et la palme décernée chaque année, ok. Mais le Festival de Cannes, c'est également Cannes Classics! Créée en 2004, la sélection Cannes Classics permet de remettre à l'honneur des films du patrimoine du cinéma.

 

Cette année, Carlotta Films présente 4 films au sein de cette sélection.

 

Tout d'abord, en ouverture de Cannes Classics, le jeudi 12 mai, Portrait d’une enfant déchue (Puzzle of a Downfall Child) de Jerry Schatzberg. Sorti en 1970, il s'agit du 1er film du réalisateur, qui offrit à Faye Dunaway un de ses plus beaux rôles, celui d'une cover-girl déchue à deux époques de sa vie. Dans sa maison au bord de l'océan où elle s'est isolée, Lou Andréas Sand, abimée par la dépression et les excès, reçoit la visite de son ami photographe Aaron Rhinehardt venu faire un film sur elle. Au cours de l'entretien, Lou exhume ses souvenirs, un patchwork de faits réels et d'évènement fantasmés...

 

Jerry Schatzberg, également photographe de mode - la photo de l'affiche du Festival, c'est lui ! - s'inspira pour cette oeuvre de la vie tourmentée d'un top model, Anne Marie Saint, mais aussi de ses souvenirs personnels. Cannes Classics est l'occasion de redécouvrir ce film longtemps resté invisible,  fascinant portrait de femme en forme de puzzle. La projection se fera en présence du réalisateur et de son égérie. Le film ressortira par ailleurs au cinéma le 28 septembre prochain. 

 

Vendredi 13 mai, Carlotta Films présente Despair de Rainer Werner Fassbinder. Adapté d'un roman de Vladimir Nabokov, ce film met en scène l'Allemagne des années 30 sur fond de montée du nazisme. Fassbinder signa avec  Despair une oeuvre baroque et résolument iconoclaste. 33 ans après sa sélection au Festival de Cannes, en 1978, le film fait son retour sur la croisette dans une version restaurée HD!

 

Le samedi 14 mai, ce sera Rue Cases-Nègres d'Euzhan Palcy, dans le cadre d'un hommage aux Outre-Mer.  A travers le regard d'un jeune garçon, c'est ici une page de l'histoire coloniale qui se raconte. Echappant à tout misérabilisme,  Rue Cases-Nègres est devenu un symbole de l'identité collective antillaise. Carlotta a par ailleurs édité le film en dvd. 

 

Enfin, Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau sera également présent à Cannes! Cette trépidante comédie d'aventures marqua la rencontre entre deux monstres sacrés du cinéma français, Catherine Deneuve et Yves Montand. Vous pourrez également retrouver ce film dans les salles de cinéma à partir du 5 octobre prochain.

 

Des classiques à découvrir ou redécouvrir!

 

Par ailleurs, Carlotta Films braque les projecteurs sur Robert De Niro, président de cette 64ème édition cannoise, à travers deux films  : Il était une fois en Amérique de Sergio Leone, en avant-premières dans toute la France le week-end des 13, 14 et 15 mai et au cinéma le 22 juin, et La valse des pantins, film peu connu de Martin Scorsese qui sortira quant à lui le 18 mai. Deux bonnes occasions de redécouvrir le talent d'un très grand acteur!

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 13:30

affiche cannes 2011Cette photo de Faye Dunaway a été prise par Jerry Schatzberg en 1970. Modèle de sophistication et de grâce intemporelle, elle incarne un rêve de cinéma que le Festival de Cannes souhaite entretenir.


Le cinéaste new-yorkais, lauréat de la Palme d’or pour Scarecrow (L’Épouvantail, 1973), a commencé sa carrière comme photographe. Son travail est rapidement remarqué, en particulier la série de photos de Bob Dylan, prises dans les années
soixante : Schatzberg a signé en particulier le portrait du chanteur qui orne la couverture de son légendaire album Blonde on Blonde. Au début des années 70, Schatzberg se tourne vers le cinéma. Son premier film : Puzzle of a Downfall Child (Portrait d’une enfant déchue, 1970) révèle un sens du cadrage et de la lumière exceptionnel chez un débutant. Suivront rapidement Panique à Needle Park (1971), qui révèle Al Pacino, et Scarecrow, consacrés à Cannes.


Portrait d’une enfant déchue, dans lequel Faye Dunaway occupe le premier rôle, vient d'être restauré par le studio Universal. Longtemps absent des écrans, il sera présenté en copie restaurée lors du Festival de Cannes, en présence du réalisateur et de son actrice. En France, il sera distribué par Carlotta Films à l'automne 2011.

 

C'est l'agence H5 qui a réalisé l’affiche et signe la création graphique du Festival 2011.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:15

Comme tant d’autres, nous avions profité toute la semaine du soleil: pause café et déjeuner au soleil dans la cour de Carlotta. Que de bons souvenirs… Samedi, une autre belle journée s’annonçait. Plus que jamais, nous comptions en profiter : journée champêtre pour certains, terrasses de café parisiennes pour les plus sédentaires d’entre nous. Malheureusement, samedi fut aussi l’annonce du décès de Sidney Lumet. Le cinéaste s’est éteint à l’âge de 86 ans.


Ainsi, lundi matin au bureau les discussions portaient autour de l’œuvre du cinéaste. Certains ont évoqué son esprit engagé et d’autres son don pour diriger les acteurs. Car il faut le reconnaitre, le réalisateur fut un génie de la direction d’acteurs ! Tout le monde se souviendra de l’immense performance d’Al Pacino dans Un après-midi de chien (1975) ou bien encore de son rôle plus sobre dans Serpico (1974). Rappelons-le, Sidney Lumet, avant d’être réalisateur, fut acteur durant 15 ans. Il développa très jeune un goût pour le théâtre en voyant jouer son père.


Il réalise son premier long métrage pour le cinéma en 1957 avec Douze hommes en colère dans lequel le cinéaste reprend ici le dispositif classique du théâtre : unité de temps, de lieu et d’espace. Le film est un Huit-clos mettant en scène les délibérations d’un jury composé de douze hommes. L’accusé qui risque la peine de mort, est un jeune homme inculpé pour le meurtre de son père. Henry Fonda, un des membres du jury, vote non-coupable. Or la décision doit être prise à l’unanimité... Cette œuvre, devenu un classique du genre « courtroom drama », a obtenu l’Ours d’or au Festival International du film de Berlin.  Nous avons ressorti le film en salles en 2007. http://www.carlottavod.com/film-280-douze-hommes-en-colere.html.


Sidney Lumet a par la suite réalisé des œuvres tels que Network (1977), Le prince de New-York (1982), A la recherche de Garbo (1985) et plus récemment 7h58 ce samedi-là (2007).

On regrette que le cinéaste n’ait pas été récompensé pour son travail en tant que réalisateur. Il fut nominé à cinq fois aux Oscars dans la catégorie meilleur réalisateur, sans jamais remporter la statuette. En 2005, un Oscar d'honneur lui a été décerné pour l'ensemble de sa carrière.

 

sidneylumet              DOUZE HOMMES 02

                            Sidney Lumet                                                                              Douze hommes en colère

                  

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 14:55

Bon ça y est, ce n’est plus un secret, nous sortons le très attendu Mean Streets de Scorsese mercredi prochain. Inutile de vous dire que ça fait déjà plusieurs mois que l’on travaille sur ce projet. Désormais, nous sommes dans la phase communication. Les pubs sont prêtes, et commencent même à paraître sur différents supports, mais il nous reste les interviews pour le site www.carlottavod.com. Pour le moment, nous avons déjà fait deux entretiens, le premier avec Philippe Rouyer, journaliste et critique pour Positif, Psychologies Magazine, Le Cercle et France Culture (émission « Mauvais genre ») et le second avec Pierre-Henri Deleau, chargé de la sélection à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes de 1969 à 1998 et directeur du Festival du Film d’Histoire de Pessac.

Philippe Rouyer est venu dans nos locaux à Bastille pour répondre à nos questions, qui s’est finalement axé sur la fabuleuse édition Blu-Ray de Mean Streets, riche de bonus dont le rare film Italinamerican (qui n’est pas présent sur le DVD). Il s’agit d’un documentaire de Scorsese sur ses parents, et pour lequel il a eu l’idée de se faire inviter à manger chez eux, et de leur poser des questions sur leurs vies. On pénètre donc dans l’appartement de M. et Mme Scorsese, dont on découvre la jeunesse, le canapé encore sous plastique, et surtout les secrets de cuisine pour réussir les boulettes de viande à la sauce tomate.  

L’entretien avec Pierre-Henri Deleau fut d’un tout autre genre, car moins « technique » et plus anecdotique. Nous sommes allés chez lui cette fois, tout près de la gare Montparnasse. Riche d’une  impressionnante collection de livres et surtout de disques de musique classique, Deleau nous a fait partagé son petit univers face à une vue imprenable sur Paris. L’interroger au sujet de Mean Streets était vraiment la chose à faire, car c’est grâce à lui, et Pierre Rissient, qu’on a pu découvrir le film en France, et plus particulièrement à Cannes, à la Quinzaine des réalisateurs. Deleau nous racontait qu’ils ont immédiatement perçu le caractère génial du film, et que c’était pour l’époque « une grosse claque dans la gueule ». Hé oui, remettez dans le contexte du début des années soixante-dix, avec tout ces gros mots, ce réalisme, cette violence… Nous sommes donc repartis de là avec de multiples anecdotes sur la venue de Scorsese et De Niro à Cannes (la toute première !), la réaction du public lors de sa première diffusion en salles, etc en poche, amusés de ce que nous venions d’apprendre.

Nous aimerions encore faire une autre interview au sujet du film, et même si nous avons déjà quelques idées, rien n’est fait ! Si vous souhaitez voir quelqu’un en particulier nous parler du film, ou même de Scorsese, des suggestions sont les bienvenues ! Cinéastes, historiens, comédiens, critiques….

                                                              A PLAT MEAN STREETS DVD DEF        A-PLAT-MEAN-STREETS-BLU-RAY-DEF.jpg

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:59

Oui il y a l’évènement Kubrick, l’exposition dont tout le monde parle. Oui, nous avons sauté sur l’occasion pour sortir en salles Les Sentiers de la gloire et vous faire vivre la vie dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale. Oui, pour accompagner le film et l’exposition nous avons réussi à interviewer Christiane Kubrick et Jan Harlan. Mais non, il n’y a pas que Kubrick dans la vie. Il y a aussi Milos Forman… Et Carlotta Films vous le fait savoir depuis la semaine dernière en sortant le DVD du premier film américain du cinéaste, Taking Off. 

On l’avait sorti en salles l’été dernier et vous aviez été nombreux à le (re)découvrir et surtout à l’apprécier. Nous aussi chez Carlotta, on aime beaucoup ce film. On s’est même demandé les uns les autres quelle(s) scène(s) on préfère dans Taking Off. Si les avis divergent, il y en a quelques unes qui reviennent, comme la fameuse scène « comment fumer un joint », mais qui ne l’aime pas ? L’audition, et le défilé de jeunes femmes qui va avec aussi marquent pas mal de points, ainsi que leurs chansons. Au département presse, c’est surtout la chanson Let’s Get a Little Sentimental qu’on n’arrive plus à s’enlever de la tête depuis des jours et des jours, et qu’on écoute par conséquent plusieurs fois dans la journée. Et comment ne pas mentionner Kathy Bates et sa sublime interprétation de Even the Horses Had Wings ?

Et puis outre Forman et Kubrick, il y a aussi Scorsese… et Mean Streets, prévu pour le 6 avril, en DVD ET Blu-Ray, collectors tous les deux bien sûr. Et des bonus… des images… dont vous n’avez même pas osé soupçonner l’existence. Ça vous intrigue hein ? Patience, on vous en dira plus bientôt…

A propos de Mean Streets, rebelote, petit sondage entre nous sur les scènes qui nous ont le plus marqué dans le film et le grand winner est le célèbre « What’s a mook ? » et la scène de bagarre qui s’ensuit. Mention spéciale à De Niro et son entrée fracassante dans le bar baigné de lumière rouge.

Donnez vous aussi votre avis, participez au sondage, à votre tour de nous dire vos scènes préférées de Mean Streets et Taking Off !

Et rien que pour le plaisir, vous pouvez aussi voter pour votre candidate préférée dans l’extrait de Taking Off ci-dessous…

 


 
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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 12:19

Petits veinards que nous sommes chez Carlotta Films, nous avons été invités au vernissage presse de l'exposition Kubrick à la Cinémathèque Française… Lundi matin, on a donc plongé dans les méandres de l’œuvre kubrickienne armés de notre caméra, trépied et micro et surtout de nos petits yeux que nous avons laissé grand ouverts durant toute la visite. Car il y a beaucoup, beaucoup de choses… des documents d’archives, de multiples photos de films et de tournages, des maquettes et des costumes, des objets provenant directement des scènes de tournage comme la machine à écrire de Jack Nicholson dans Shining, des affiches, des objectifs appartenant au cinéaste lui-même, ses propres photographies dont celle qui l’a lancé dans le métier… Sans parler de la scénographie qui consacre un espace bien défini à chaque film (dont ses projets inachevés de I.A. et Napoléon !) en recréant l’ambiance qui va avec, vous dirigeant ainsi chronologiquement à travers l’univers du génial Stanley Kubrick. Et même si elle aurait pu être poussée encore plus loin, quel plaisir de retrouver la moquette de Shining pour nous mener à l’étage, de découvrir le principe de la projection frontale de 2001 et de se tenir parmi les mannequins du bar d’Orange mécanique… Nous avons donc pour vous quelques photos de l’exposition et un petit film sera très bientôt mis en ligne sur le site de Carlotta Films.

casque Born to kill  mannequin Orange Mécanique  clap-shining.jpg  PIC 0034

PIC 0033 oscar-2001.jpg jumelles.jpg machine-a-ecrire.jpg

masques.jpg caricature-Kubrick.jpg combi-2011.jpg PIC_0072.JPG ...

La visite était assez particulière puisque nous étions avec des journalistes et des critiques, chacun chargé de faire à sa manière un point sur l’expo. Les uns filmaient, les autres photographiaient, d’autres réalisaient des interviews d’historien, de cinéaste ou acteur comme Marisa Berenson, que l’on interrogeait sur leurs réactions face à l’exposition Kubrick.  L’après-midi, c’était à notre tour d’interviewer Christiane Kubrick, et son frère Jan Harlan, à l’origine de l’exposition et surtout le producteur exécutif de Kubrick à partir de 1975. Et vous vous doutez bien que ce n’est pas que pour le lancement de l’exposition que nous les avons rencontré, mais aussi et surtout pour la sortie du premier chef-d’œuvre de Stanley Kubrick, Les Sentiers de la gloire, dès aujourd’hui au cinéma le Champo. Aussi charmant l’un que l’autre, ils se sont prêtés au jeu avec beaucoup de gentillesse et nous ont longuement parlé de Stanley Kubrick, du personnage qu’il était, de leurs rencontres respectives avec lui, du tournage des Sentiers de la Gloire dans lequel Christiane Kubrick interprète le seul rôle féminin du film. Précisons que là aussi, vous retrouverez la belle Christiane Kubrick et le vivant Jan Harlan et ses bretelles rouges dans les jours à venir sur www.carlottavod.com.

En un mot, que vous connaissiez peu ou par coeur les films de Kubrick, allez à l’exposition, vous y trouverez votre compte ! Seul conseil, prévoyez du temps pour la visiter… et ne zappez pas le documentaire sur l’emploi de la musique chez Kubrick !

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:58

Vous le savez, Carlotta Films est sur plusieurs fronts, à savoir la distribution en salles, l’édition DVD et Blu-Ray et depuis un an environ, la VOD. Cette technique de diffusion est bien entendu disponible sur le site de Carlotta, www.carlottavod.com.

Malheureusement, il n’est pas possible pour nous d’avoir les droits VOD sur tous les films que nous sortons aussi bien au cinéma qu’en DVD & Blu-Ray, car ils ne sont tout simplement pas toujours disponibles, mais nous pouvons malgré tout dire que nous avons un début de catalogue VOD plutôt attirant ! De Rossellini à De Andrade, en passant par Yoshida et Allan Dwan… Que des promesses de beaux voyages aux quatre coins du monde… Et il ne faudrait peut-être pas vous le dire, mais on compte désormais l’enrichir une fois par semaine de véritables petites perles… comme Edward II de Derek Jarman dès mercredi prochain par exemple…

Tout ça pour dire qu’au cours d’une réunion au sein de Carlotta Films autour du site internet et de la VOD, on s’est dit qu’il faudrait vous demander votre avis : ce que vous pensez de la VOD en général, si vous avez l’habitude de louer des films via internet, s’il y a des titres de Carlotta que vous aimeriez pouvoir louer 48 heures… Bref, on a besoin de vous ! Dites nous tout !

Alors à vos claviers…

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:56

Depuis hier, vous pouvez découvrir Liliom de Frank Borzage en DVD… Pour son deuxième film parlant, qui date de 1930, le maître hollywoodien retrouve son acteur fétiche Charles Farrell, cette fois avec une moustache, et surtout dont on découvre enfin la voix (qui, entre nous, n’est pas celle que l’on imaginait !).

Donc vous l’aurez compris, on est aux balbutiements du cinéma sonore, et donc à une période charnière pour l’industrie cinématographique. A l’époque, le cinéma américain adapte énormément de pièces de théâtre à l’écran, et Borzage ne déroge pas à cette règle avec Liliom, qui, rappelons-le, est une pièce écrite par Molnar. Dans cette œuvre, l’auteur a mêlé réalisme et fantastique avec des personnages marginaux, il n’était donc pas étonnant que le cinéaste y voit des correspondances avec son propre univers.

Le film est tout à fait original, de par ses décors et ses atmosphères qui diffèrent tout au long de la narration, dont nous parle l’historien du cinéma Charles Tesson sur www.carlottavod.com. Il est également étonnant au niveau du jeu solennel des acteurs, à qui Borzage demandait parfois de réciter leur texte plutôt que de l’interpréter. On s’est surtout amusé de voir l’amie de Julie articuler avec exagération, dont on ne saura jamais si cette prononciation est issue de la demande du cinéaste ou d’une crainte de ne pas être comprise. Quoiqu’il en soit, on n’a pas pu s’empêcher de se remémorer le film Singing in the rain, qui porte exactement sur les débuts du cinéma parlant. On s’est surtout rappelé la célèbre scène « Yes yes yes no no no » avec le personnage Lina Lamont et Don Lockwood…

On serait curieux de savoir ce que vous avez pensé du film, vous les cinéphiles, les fans de Borzage, du cinéma américain, les admiratrices de Charles Farrell... alors n’hésitez pas à nous laisser un petit ou un long commentaire!

 

Et en exclu, quelques photos du film, que vous ne trouverez pas sur le site!

LILIOM-01.jpg   LILIOM-06.jpg  LILIOM-07.jpg

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 12:32

Carlotta Films, c’est de la distribution en salles de films de patrimoine, mais c’est aussi de l’édition DVD de ces classiques du cinéma. Et depuis peu de Blu-Ray. Eh oui, il faut bien s’adapter à l’évolution technologique !

Cette expérience a démarré en octobre 2008 avec  Casanova de Fellini et le film de Godard sur les Rolling Stones, Sympathy for the devil et a été franchement prometteuse, encourageant ainsi Carlotta à poursuivre la démarche avec Salo ou les 120 journées de Sodome de Pasolini en avril 2009. Vous vous imaginez bien que l’édition de classiques en Blu-Ray n’était pas un pari gagné d’avance… Nous avons donc décidé de pénétrer ce marché doucement mais sûrement, et surtout en prenant le parti de ne proposer que des nouveautés en Blu-Ray. Après une année d’absence de sorties Blu-Ray, on est revenu en force au second semestre 2010 avec le film inédit de R.W. Fassbinder, Le Monde sur le fil, le premier film d’animation français Jeannot l’intrépide de Jean Image ainsi que des chefs d’œuvres du muet, à savoir des films de Borzage et Murnau. Comme quoi, rien ne nous fait peur chez Carlotta Films…

L’année 2011 quant à elle sera riche à ce niveau là, puisqu’on a déjà sorti en février Le Baiser de la femme araignée de Babenco, et qu’arrivent à grand pas les éditions de Taking off de Milos Forman (23 mars) et Mean Streets de Scorsese (06 avril)… Sans parler des autres sorties prévues, mais il faudra être patient pour en savoir plus! Une chose est sûre : fidèle à notre réputation, vous serez gâtés de bonus divers et variés, exclusifs et inédits… Promis, vous pourrez crâner devant vos amis!

Et si le travail d’édition Blu-Ray chez Carlotta Films vous intéresse, vous pouvez lire l’interview de Fabien Braule, chargé de projet DVD et Blu-Ray dans la société.

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